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demain | 18 mai 2008

    ça ira mieux demain...

 j'emmerde demain...

 

Publié par supersly à 18:19:20 dans supersly | Commentaires (0) |

blablabla | 12 avril 2008


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Publié par supersly à 10:43:59 dans supersly | Commentaires (0) |

comme cendrillon après minuit (corrections) | 02 mars 2007

Comme Cendrillon après minuit... Son prince charmant l'a laissé tomber avant d'avoir le temps de lui expliquer. Elle rentre chez elle. Elle traverse la ville. Elle rentre chez elle, seule et elle ne veut plus. Même riche, il l'aurait jeté. Elle essayerait tous les souliers de vair pour lui, mais il ne l'a pas cherché. Elle rentre et personne n'est là pour l'écouter pleurer. Mais c'est comme ça. C'est toujours comme ça. Elle ne compte plus les nuits à marcher sous la pluie, à regretter son carrosse, les cheveux mouillés et les yeux aussi, espérant retrouver un peu de chaleur. HOME SWEET HOME Cet endroit manque un peu de douceur. Il sent mauvais, la vaisselle s'entasse, la poussière s'envole, irritant ses narines jusqu'à l'éternuement. Sa seule personne, dans ce salon, n'est pas une motivation suffisante pour le ménage. Elle en a marre de conter les mêmes histoires chaque fois qu'elle rentre retrouver ses draps froids. Elle avait pourtant mis sa belle robe, mais cela n'a pas suffi à le séduire. Elle s'est maquillé, coiffé, mais cela... Il n'est pas très tard, et elle ne ressemble plus à rien. Envahi par l'odeur de sueur et de cendrier, elle n'attire plus personne. Le vin rouge sur sa robe blanche, lui rappelle qu'il y a toujours une tache. elle titube et tape ses épaules contre les murs des ruelles trop étroites ce soir. Elle n'arrivera pas jusque chez elle et ce n'est pas très grave. La fête est finie. Elle aperçoit deux garçon en train de faire une pause cigarette à la fenêtre, quelques danseurs infatigables s'agitent derrière eux. Elle les regarde. Elle leur souris. Ils rentrent. Il fait froid. Elle se serait bien fracassé le crâne contre une brique, mais avec la cuite, elle a peur de la migraine. Alors elle rentre. La tête pleine de lâcheté, écœuré d'un liquide imbuvable, d'un alcool frelaté, qui remonte le long de ma gorge, comme le parfum de pieds ou de mozzarella périmée. Les images devant elle défilent comme un diaporama. Une goutte coule le long de sa tempe. Cendrillon, à quatre pattes, au coin d'une rue, devant un lampadaire, un filet de bave jaune au coin des lèvres, elle est une pricesse. Ma fée m'a laissée tomber avant d'avoir le temps de lui expliquer.

Publié par supersly à 11:03:15 dans supersly | Commentaires (1) |

27 comme Kurt | 16 février 2007

27 comme Kurt. « Je te jure c'était juste un flirt ». Elle n'était pas terrible. Elle m'a pris pour cible. Je suis sensible, alors j'ai pas réussi à résister. Ne sois pas triste et essayes de ne pas y penser. Promis, on a juste baisé. Même pas discuter. On ne devrait pas se disputer. Tu peux me croire, pas besoin de me faire dépister. Tu ne veux pas t'asseoir ? Dormir ici ce soir ? Te ressaisir, parler de l'avenir. Je ne vais pas te mentir. Je ne vais pas mourir de chagrin. Je ne suis plus un gamin. Je me plaint et feint de ne plus avoir faim. Enfin, je prends le couteau dans mes mains et... oh... Je ne vais pas me tailler les veines dans mon bain. Tout ça n'en vaut pas la peine. J'ai de la peine mais freine mon hypersensibilité. Ne pas céder à la tentation et en une fraction de seconde, se retrouver dans le lit de cette dame, blonde. Un drame plein de came comme Amsterdam. Amstramgram ou chifoumi, j'ai perdu la partie, partie, je suis maintenant le meilleur ami, celui qui écoute tout ce qu'elle dit, sans envie toujours en vie. Epris. Et qu'elle regarde avec mépris. Tant pis. C'est déjà ça de pris. Je voulais me marier. Emménager dans un 3 pièces meublé, prévoir une chambre pour le bébé. Réhabiliter avec habileté la réalité et éviter l'agressivité, les coups de pression et la dépression. Je ne suis plus ce p'tit con. Elle aurait pu rester à la maison. Recoudre mes boutons. Choisir la décoration du salon. Peut être qu'elle a raison. Tout ça a été trop vite. Tuer le démon qui m'habite. Tout ça pour un coup de... Peut être qu'elle a raison. Aller chercher du mobilier chez Ikea. Ce n'est pas un idéal en soi. Et elle n'aime pas le design suédois. J'ai perdu le mode d'emploi. Mais des fois, je veux essayer de construire, 27 ans et pas envie de vieillir... seul. Celle que j'harcèle maintenant m'a laissé sur le sol. En disant : « Vu du ciel la vie est belle. »
27 comme Kurt. De sorte que tout devrait s'arrêter là, trop vieux pour ça. Et trop pour peu pour moi. J'ai passé l'age de devenir une star, car la gloire ne sourit pas à ceux qui se lèvent tard. Tant pis pour cette carrière ratée, et pour ces événements manqués. Je suis encore en bonne santé. Et je ne suis pas là pour me vanter. J'ai passé l'age de tourner en rond comme un lion en cage au zoo de Vincennes, jamais sur le devant de la scène. J'ai réussi à vous ennuyer. Effrayer, je voulais essayer, même maquiller, je ne fais peur qu'à moi-même, public je t'aime et j'ai oublié de trouver d'autres thèmes. J'ai la flemme. Autres situations. Une révolution, silence action. Trouver quelque chose à faire. Ne plus rester par terre. Se relever. Se diriger vers le canapé. Ne plus s'ennuyer. Mais je ne resterais pas allongé. Je vais me réveiller. Arrêter de bailler, trouver du travail et prendre un crédit, passer mon permis et ne pas vivre avec comme unique revenu le rmi, trouver un cdi par l'anpe payer la csg et profiter de mes rtt. Mais je ne resterais pas allongé. Je vais me réveiller. Petit prince mince, je rêve, mais je me pince. C'est moche. Je m'en fous. Je m'accroche. Plus saoul. Plus fou. Demain, j'arête tout. Peut être un peu relou. La musique qui fait du bruit. Je ne porterais plus de baggie, les cheveux aplatis et je jette mes piercings lundi. Echanger la misanthropie contre la mégalomanie. Nostalgie. Et si j'allais en boite de nuit. Peu de raison pour sortir. Assis sur le sofa en cuir. Je vais sourire peut être même rire. Regarder la télé pour me divertir. Et m'endormir devant les programmes de la nuit. Les génériques soporifiques devenant ennui. La lumière stroboscopique m'empêchant de fermer les yeux correctement. Mais pas d'insomnie. Maintenant c'est fini. Je m'endors soulagé. Attendant une autre journée. Un peu mieux que celle qui vient de se terminer. Miné.

Publié par supersly à 15:46:48 dans supersly | Commentaires (0) |

performance au palac akropolis, pragues, février 2006 | 17 novembre 2006


Publié par supersly à 18:07:08 dans image | Commentaires (1) |

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