• Le gris est ma couleur préférée.
    Je me sens un peu passif de ma vie. Je ne sais pas dans quoi je me suis embarqué. Mais c'est toujours ça de pris. On verra bien où cela me conduit. Cela ne va pas faire beaucoup de bruit. Plutôt l'effet "pétard mouillé". Beaucoup de préparation. Beaucoup d'apréhension. Pour un truc qui ne va pas exploser. Je ne suis pas vraiment sous tension. Mais je ne sais pas trop où elle va m'emmener.


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  • Au lieu de rester là. Debout. A me demander ce que je fais là. A devenir fou.
    Je devrais me rendre utile. Sortir en ville. Acheter quelques croissants. Et peut être même du jus d'orange 100% en brique Tetra pak. Je n'aurais surement pas, comme à chaque fois, la motivation de presser, même si elle possède une centrifugeuse électrique. Tout cela me semble trop compliqué.
    J'enfile mon pantalon. J'attrappe mon blouson. Je sors. Je me sens bizarre. Comme quelques remords. J'espère que personne ne va me voir. Je pense à ce café. Je le veux fort et noir ! Je marche vers l'épicerie, en regardant mes pieds. Il est tard. Poutant hier soir, nous nous sommes mis au lit relativement tôt. Mais on ne s'est pas endormis. On a attendu un peu. On attendu de ne plus avoir envie. J'ai peut être tort, mais tant que je suis en vie. Je ne veux pas penser à la mort.
    Une fois dans les allées, je prends mon temps. Un peu de mal à me retrouver. Difficile de trouver où est rangé le café. Et une fois le rayon atteinds. Il faut encore faire son choix parmi l'éthopien et le colombien. Tant qu'à faire, j'aurais bien pris du Max Havelaar, ou quelque chose d'équitable.

    [Apparté] J'ai constaté que beaucoup de marque reprenne le design "Fair Trade". Mais après avoir le et relu l'étiquette. Après avoir parcouru l'ensemble du paquet. Rien n'est indiqué. [Fin de l'apparté]

    Après avoir attrapé du grain, du jus, du beurre et de la confiture ( en chemin j'ai changé d'avis, pas de croissants mais des tartines), je me dirige vers la caisse, pour entendre le gérant se moquer de moi car j'achète le petit déjeuner à 13H30. Cela ne sert à rien que je mente. Je regarde mes provisions sur le tapis roulant et je lui fait un sourire. Cet après midi personne ne peut me nuire. Je veux simplement fuir. Me retrouver dans ses bras. Oublier que je n'ai pas le droit. oublier que... je sais pas. Ou peut être que j'en sais trop. Mais quand je suis dans ses draps je me sens beau. Ou peut être pas. Je sais pas... j'y pense pas trop.
    Mais je rentre vite.
    Arrêt à la boulangerie. 2 baguettes. Non 3. Je ne voudrais pas qu'elle manque. Je ne veux pas être radin. Je veux qu'elle ne manque de rien.
    Je rentre presqu'en courant.
    Pourquoi j'angoisse. J'ai peur qu'elle dorme encore. Qu'elle se réveille à 15H00 avec une envie de mort. Peur de ne pas être assez fort. Non ! Pas cette fois ! Peur d'être dans une situation délicate. Je pense à ma position. Je baise la femme d'un autre, passons... Le pire dans tout ça c'est que je commence à l'apprécier.

    J'arrive devant la porte. Je sonne. Elle m'ouvre. Je monte les escaliers. J'arrive à son étage. Elle m'attends dans son appartement. Dans le couloir, dérrère sa porte entrebaillée.


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  • Ils avaient annoncé des orages pour la fin de journée, mais le ciel restait bleu et le vent était tombé. Je me suis levé. Je me suis dirigé vers la fenêtre. J'ai regardé la rue, les toits et les nuages. Je l'ai regardé encore enndormie, allongée sur le lit. Les draps ont glissés, je peux regarder son dos. Son sourire sur l'oreiller. Je ne trouve plus les mots. Je m'assoie. Une semaine que j'avais rencontré Lisa* ? Julia* ? Lucie* ? (un nom en A / Julia c'est pas mal)

    On se connaissait un peu avant. On s'était croisés, plusieurs fois, dans plusieurs soirées. On s'était jamais vraiment parlé. on avait jamais vraiment discuter. Je l'aimais bien. Je la trouvais jolie. J'enviais un peu le mec avec qui elle était. Un peu jaloux. Surtout saoul. Mais je n'avais jamais vraiment pensé à elle. Je n'avais jamais vraiment pensé être son amant. Même si je la trouvais belle. Mais ça c'était avant.
    C'est l'anniversaire de George. Elle est arrivée tard. Moi, j'étais là depuis trop longtemps. Je ne sais plus l'heure à laquelle elle est arrivée. Et moi non plus.
    J'avoue même ne pas me souvenir de ces vêtements. De la façon dont elle était habillée. De la façon dont elle était coiffée. J'ai un peu honte. Quand je bois trop, l'alcool et la mémoire me font défault.
    J'ai dansé. Elle aussi. A un instant T. On s'est embrassé. C'est tout ce dont j'ai besoin de me souvenir aujourd'hui. Je simplifie. Je pensais qu'elle était séparée. Sinon je ne l'aurais peut être pas fait. Ou peut être...
    La journée d'après a été magique. Un peu romantique. Je me serais cru pays d'Oz. Plus de pensée morose. J'aurais presque pu voir la vie en rose. On a fait l'amour. Comme si c'était la première fois. J'ai été heureux. J'ai attendu ce moment toujours. On la refait 1X 2X 3X. C'était de mieux en mieux.
    Et puis elle m'a demandé, si j'avais quelqu'un. Jusque là tout allait bien. Pas envie de tout gâcher. Mais c'était trop tard. Je vais encore me ramasser. J'en ai marre. Mais il fallait y penser avant. Je ne me souviens plus clairement de ses questions. Ni de mes réponses. Je me souviens une gène. Je préfère ne pas y penser. C'est surement ce qu'on s'est dit. Car on s'est embrassés. On s'est levé. On a petit-déjeuné. Et puis on est allé au musée. Parce que c'était le dernier jour de l'exposition Hundertwasser. Je n'étais pas hyper motivé au départ. mais c'était juste du bonheur de partager avec elle ce moment "Art".

    Puis il a fallut se laisser. Il a fallut rentrer. Elle m'a raccompagné. On s'est encore embrassé. On s'est dit : "Au revoir". on s'est dit : "RIEN". "Je pars". "C'était bien". "Si tu veux appeler". "Tu peux" "Te sens pas obligé". "Mais tu peux". "On se dit pas à bientôt". "C'est peut être un peu trop tôt".

    La Semaine qui a suivie a été étrange. J'ai beaucoup pensé à elle. Je n'ai pas voulu l'appeler. Comme un truc qui dérange. La semaine qui a suivie a été légèrement cruelle. Comme un truc qui démange. Je n'ai pas arèter d'y penser. Mais j'ai attendu. Je n'ai rien fait.
    Le vendredi. Il a plut. Je buvais une bière avec *** (Faut que je trouve des noms) le frères de George et son amie. J'ai reçu ce SMS. Son amie a compris, en voyant mes yeux. Comme une étincelle que lui n'a pas vu. Une flamme s'est allumé dans ce bleu, quand je l'ai lu.
    G ENVIE DE TE REVOIR
    TU VEU PAS VENIR CE SOIR
    Je suis venu. J'ai vu. J'ai vaincu.
    J'ai aimé ce moment imprévu. J'ai aimé. Ce moment m'a plût. Un vendredi soir comme je n'en avais pas vécu depuis longtemps. Je suis devenu son amant.

    Ce matin je me suis réveillé. Elle dort encore. Je pourrais aller faire du café. Un café bien fort.


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  • Je ne sais pas quoi faire.
    Je ne sais pas ce que j'aurais du faire. Pour te plaire. Je me perds. Parfois je suis fier. De ne pas essayer de te toucher. De me taire. Parfois je m'en veux de ne pas essayer. Peut être même que ça aurait marcher. Et après ? Tu m'aurais peut être laisser t'embrasser. Je ne sais pas où cela nous aurait mené. Mais au moins j'aurais essayé. Je n'aurais pas ces putains de regrets. Et après ?

    Je veux une histoire avec des lendemains. Un truc sain. Te prendre la main. Je veux croire qu'on peut voir plus loin. Je veux creer du lien, et si tu veux prends le mien.

    Je n'arrive pas à savoir. Si c'était bien de te revoir. Tu es entrée dans la pièce, avec ta petite robe verte. Certes j'ai regardé tes fesses. Je suis resté inerte. Tu étais trop jolie, pour ne pas dire sexy. J'ai eu des dizaines de milliers d'envies. Mais je n'ai rien dit. A part : "Tu me fais craquer. Tu es à croquer. Si on rete ici, je vais avoir envie de t'embrasser". Ou peut être que simplement je l'ai pensé. De peur que cela ne te blesse. Peut être que j'ai juste regardé tes fesses. Avec tendresse.

    Je veux une histoire avec des lendemains. Un truc sain. Te prendre la main. Je veux croire qu'on peut voir plus loin. Je veux creer du lien, et si tu veux prends le mien.

    J'ai eu envie de toi. J'ai encore envie de toi. J'ai envie de te serrer contre moi. J'ai envie de carresser tes seins. Être doux. T'embrasser dans le cou. Te couvrir de bisous. Glisser mes mains le long de ta colonne vertébrale et attraper tes servicales. Puis poser mes mains sur tes reins. Penser que je peut être un beau brun. Penser que je peux être mignon. Mes lèvres sur les tiennes. Te sentir pleine de frissons. Te sentir en haleine. J'ai envie de pincer tes tétons. Les sentir durcir sous mes doigts. Comme s'il faisait froid. Te sentir te cambrer. Nos langues se rapprocher. Laisser mes mains descendre sur tes hanches et remonter délicatement ta juppe. Je ne suis pas duppe. Pas besoin d'avoir fait des études sup', pour comprendre l'enjeu. Comme un jeu, dans lequel il faut être deux. J'ai envie de te faire l'amour. Garder pour moi ce souvenir. Pour faire court. J'ai envie de t'entendre jouir.

    Je veux une histoire avec des lendemains. Un truc sain. Te prendre la main. Je veux croire qu'on peut voir plus loin. Je veux creer du lien, et si tu veux prends le mien.

    Je ne veux pas te voir t'éloigner. Je veux te courir après dans la rue. Te rattraper. T'expliquer que tu me plaît. Que tu me fait trop d'effet. Mais je me suis encore retenu. J'ai été content de ta venue. De t'avoir revu. J'ai pas encore bu et déjà j'en peux plus. Putain qu'est ce que tu m'as plût.
    Si seulement l'histoire était terminée. Je pourrais tout bêtement t'emmener au ciné. Mais je ne veux pas te miner. Je suis souple. Je ne veux pas forcément être en couple. Mais je ne veux pas être l'amant. Celui qui ment. Il ne faut pas haluciner. A quoi tout cela va rimer. Je préfère frimer. Même si c'est un peu trop compliqué. Je suis peut être un trop impliqué.
    Je vais te regarder partir. Je ne sais pas ce que je vais écrire. Il faut en finir. Je n'ai plus rien à dire aujourd'hui. Tant pis.

    Je veux une histoire avec des lendemains. Un truc sain. Te prendre la main. Je veux croire qu'on peut voir plus loin. Je veux creer du lien, et si tu veux prends le mien.


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  • Tu as l'air bien. Tu sembles heureuse. C'est surement rien. C'est surement mieux.
    Tu as l'air de t'épanouir. Tout ça n'a pas l'air de te nuire. C'est pas facile à écrire. Encore moins à dire. Encore moins à vivre. Tu as l'air de suivre.
    Ton chemin est surement encore parsemé d'enbûches. Mais pour l'instant c'est moi qui trébuche. Si la vie appartient à ceux qui se lèvent tôt. Alors je risque de ne pas en prendre de trop. Toi tu te lèves. Tu fais de jolis rêves. Moi je crève. De ne pas pouvoir ou vouloir t'appeler. Il faut que quelqu'un m'achève. Avant de craquer et t'envoyer un sms. Dans un moment de détresse. Un qui dit : "TU ME MANQUES J AI ENVIE DE TE REVOIR J AI ENVIE D ENTENDRE TA VOIX". Un qu'on écrit un peu saoul un soir. Qu'on regrette 1/4 de seconde après avoir appuyer sur ENVOI.
    Toi tu as l'air bien. Tu as un beau sourire. Tu sembles légère. Rien. Tu as l'air bien. Ca fait plaisir. Et ça fout un peu mes nerfs. Tu as l'air de t'en sortir. Au moins pas trop mal. Ca fait plaisir même si je râle.

    A voir : Si tu savais comme ça me coûte. De ne pas te dire qu'ensemble ça sera mieux. Que tous les deux on sera heureux.
    Ne pas te dire que je veux te serrer contre moi. T'emmener au 7éme ciel. Te serrer dans mes bras. Te dire encore une fois que tu es belle.


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