• Je voulais un enfant
    Même si la vie c’est pas du gâteau
    Même si la vie est une chienne
    Même si je ne sais pas ce que je laisse
    Je voulais y croire un instant
    Même si j’angoisse, même si c’est pas toujours rigolo
    Je t’aurais dit : « Vas y molo, freine ! »
    « Fais attention, je ne veux pas que tu te blesse »
    J’aurais essayé d’être un bon père
    Même si je ne crois pas en l’avenir
    J’aurais essayé de te raconter des histoires
    Où les princes et les princesses vivent heureux
    Je t’aurais dit : « Tu peux être fier(e) »
    J’aurais été fier, j'aurais tout fait  pour te soutenir
    Je t’aurais menti et j’aurais essayé d’y croire
    Je t’aurais protégé, même quand il pleut

    Je t’aurais regardé grandir, je t’aurais regardé marcher
    J’aurais bu tes premiers mots même si c’était « Maman »
    Comme si c’était mon sang, comme si c’était du vin
    Je me serais réveillé la nuit, au moindre de tes caprices
    Je t’aurais nourri, je t’aurais torché
    Je t’aurais pris dans mes bras en dansant
    J’aurais tout fait juste pour que tu sois bien
    Que tu sois ma fille ou que tu sois mon fils
    On aurait fait une superbe famille
    Comme on en voit sur les boîtes de céréales
    On aurait été beaux tous les trois
    On aurait joué, on aurait appris, on aurait grandis
    On aurait vécu à la campagne ou en ville
    Je vous aurais protégé du mal et des mâles
    J’aurais arrêté de fumer et de boire, pour vous, pour toi
    Je voulais un petit

    Je voulais un garçon ou une fille
    J’en ai rien à foutre
    Je peux jouer aux Barbie ou aux Big Jim
    Pas de préférence pour le prénom, je suis ouvert à toute proposition
    Comme une lueur dans mes yeux brille
    Quand tu disais : « Je ne suis pas une loutre »
    Comme un sourire figé sur mon visage de con
    A chaque fois que tu t’exprimes
    J’aurais été là quand tu pleures, j’aurais été là quand tu ris
    J’aurais été aux réunions de parents d’élèves
    J’aurais été voir tes spectacles de danse ou tes compétition de basket
    J’aurais été aux p’tits soins
    J’aurais été là pour les moments de bonheur, j’aurais été là pour les soucis
    J’aurais tout fait pour que tu réalises tes rêves
    A l’adolescence j’aurais été là pour gâcher la fête
    Pour t’engueuler pour ton premier joint

    J’aurais écouté tes histoires de cœur
    J’aurais essayé de te consoler
    J’aurais trouvé plein de conneries à dire
    Comme : « Tu vaux mieux que ça, il (elle) ne te mérite pas »
    J’aurais fait peur à tes âmes sœur
    « Tu rentres à quelle heure ? Appelles moi quand tu es arrivé »
    « N’essaye pas de me mentir »
    « Les bêtises je les ai faîtes avant toi ! »
    Je t'aurais appris tout ce que je sais sur la vie
    Que même si la vie est une chienne, elle est mieux que le Rien.
    Qu'il ne faut rien attendre de plus que ce qu'elle  est capable d'apporter
    J'aurais tout fait pour éviter de crever avant tes trente ans
    Je t'aurais dit que le paradis n'existe pas, qu'il est ici
    Qu'il ne faut pas tendre l'autre joue mais balancer un coup de poing
    Je ne sais pas si j'étais prêt, j'aurais essayé, je crois que j'aurais tout tenté
    Je voulais un enfant 


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  • Pour tous les joints de tcherno que j’ai fumé, je fais tourner celui-ci
    Pour toutes les personnes que j'ai offensées, blessées, je vous emmerde aussi
    Pour tous les amis que j'avais - mon passé me manque et me tue
    Mais pour tous les autres, bande de connards, embrassez mon cul

    Pour tout ce que j’ai bu, tout ce que j’ai pris
    Pour toutes les personnes que j'ai offensées, blessées, je vous emmerde aussi
    Pour toutes les fois où je me remémore certains souvenirs - Mon passé me manque et me tue
    Mais j'en ai toujours rien à foutre, vous pouvez tous embrasser mon cul

    Je voudrais juste expliquer
    Raconter un peu ce qui s’est passé
    Je vais pas m’épancher, je vais pas m’étaler
    Maintenant j’en ai plus rien à branler
    Les années passées en banlieue
    La vie avec ma mère à Nogent / Le Perreux
    Je suis un peu flippé, un peu nerveux
    A cette époque, j’aspirai à mieux, c’est toujours mieux quand on est deux
    Le collège, la timidité, le manque de confiance en soi
    Les filles, qui ne voulaient pas sortir avec moi
    Les jeux et les paris qui dévastaient mes joies
    Quand j’aurais pu toucher le bonheur du bout des doigts
    Mais c’est comme ça l’ennui, tout ce que je touche je le détruits
    Des nuits, des journées à remettre en cause ce que je suis
    Le lycée c’est attendre la fin ou attendre ce qui suit
    Attendre mais surtout ne pas faire trop de bruit

    Pour tous les joints de tcherno que j’ai fumé, je fais tourner celui-ci
    Pour toutes les personnes que j'ai offensées, blessées, je vous emmerde aussi
    Pour tous les amis que j'avais - mon passé me manque et me tue
    Mais pour tous les autres, bande de connards, embrassez mon cul

    Pour tout ce que j’ai bu, tout ce que j’ai pris
    Pour toutes les personnes que j'ai offensées, blessées, je vous emmerde aussi
    Pour toutes les fois où je me remémore certains souvenirs - Mon passé me manque et me tue
    Mais j'en ai toujours rien à foutre, vous pouvez tous embrasser mon cul

    Désormais nihiliste, un peu fataliste
    Rien ne m’atteins, je ne suis même plus triste
    J’aurais pu écrire tout ce dont j’ai envie sur une liste
    Mais je préfère l’ego et décrire ma vie d’artiste
    Raté, ma position est un peu bancale
    Tout ça c’est surtout banal, pas vraiment morale
    Je râle, je m’étale, je m’affale
    Malade, je m’en fous si tu me trouve pâle
    Tu ne t’es pas posé cette question
    Quand tu es parti avec l’autre con
    Même si maintenant je tourne en rond
    Je suis passé de la construction à la démolition
    La politique ne m’intéresse pas
    Les gens qui souffre ne me touche pas… à part moi
    Égoïste, un peu maladroit
    Je ne vais pas attendre que l’existence soit sympa

    Pour tous les joints de tcherno que j’ai fumé, je fais tourner celui-ci
    Pour toutes les personnes que j'ai offensées, blessées, je vous emmerde aussi
    Pour tous les amis que j'avais - mon passé me manque et me tue
    Mais pour tous les autres, bande de connards, embrassez mon cul

    Pour tout ce que j’ai bu, tout ce que j’ai pris
    Pour toutes les personnes que j'ai offensées, blessées, je vous emmerde aussi
    Pour toutes les fois où je me remémore certains souvenirs - Mon passé me manque et me tue
    Mais j'en ai toujours rien à foutre, vous pouvez tous embrasser mon cul

    Mon futur, un peu solitaire, un peu amer
    Quand d’autres ne s’interroge pas sur l’avenir de la planète Terre
    Qu’ils crèvent, je vous déteste, je suis sévère
    Mais c’est clair, j’ai rangé l’amitié, la bonté, la charité dans mes affaires
    On pourra toujours discuté même si j’ai choisi mon camp
    Je ne dois rien à personne, laissez moi avec ce sentiment
    Je ne veux plus souffrir comme une rage de dent
    Je ne veux pas d’enfants, je ne veux pas changer mes plans
    Leur dire que la vie est une chienne
    Quand tout va pour le mieux elle apporte la haine
    Avec une légère envie de se trancher les veines
    Le paradis n’existe que pour les reines
    Je ne vais pas en faire une histoire
    Car je veux laisser les heureux y croire
    Pendant que les autres m’apporteront à boire.
    S’il vous plaît, laissez-moi tranquille… juste ce soir 

    Pour tous les joints de tcherno que j’ai fumé, je fais tourner celui-ci
    Pour toutes les personnes que j'ai offensées, blessées, je vous emmerde aussi
    Pour tous les amis que j'avais - mon passé me manque et me tue
    Mais pour tous les autres, bande de connards, embrassez mon cul

    Pour tout ce que j’ai bu, tout ce que j’ai pris
    Pour toutes les personnes que j'ai offensées, blessées, je vous emmerde aussi
    Pour toutes les fois où je me remémore certains souvenirs - Mon passé me manque et me tue
    Mais j'en ai toujours rien à foutre, vous pouvez tous embrasser mon cul


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  • Je voulais faire une dédicace à mon quartier. Un texte qui parle de la ville où je suis né, celles où j’ai habité, plus tard, j'écrirai sur celle dans laquelle j’ai fait mon lycée. Les endroits chers à mon enfance. Nogent s/ marne, 94 Val de Marne, France.
    Le Perreux ? Entre les deux villes, il y a le pont bleu.
    J’y repense avec la nostalgie de l’adolescence.
    Rue de Pont Noyelles, rue des clamarts, rue de plaisance, rue lequesnes et le boulevard Galieni.
    Je connais ces rues depuis l’école maternelle. C’est un peu ma ligne de départ. Le commencement de cette errance. Les bords de marne et le bois de Vincennes. La cloche a sonné c’est l’heure de la sortie. Les cow-boys et les indiens. Les mousquetaires. Les jeux de gamins. La vie avec ma mère. Puis l’école primaire. Rue Paul Bert.
    Le collège Watteau. Juste en face de la Cité Rouge et pas très loin de la Cité Blanche, Rue Théodore Honoré. Les matinées au marché. Les après-midis au Parc Watteau. Beaucoup de lieux à Nogent s’appellent Watteau.

    Antoine Watteau
    Jean-Antoine Watteau, plus connu sous le nom d’Antoine Watteau, né à Valenciennes le 10 octobre 1684 et mort à Nogent-sur-Marne le 18 juillet 1721, est un peintre français.
    Il est un des créateurs représentants du mouvement rocaille. Inspiré par la commedia dell'arte, il aime représenter le théâtre dans ses tableaux, que ce soit à travers les rideaux lourds ou les thèmes. Malgré une carrière brève d'une quinzaine d'années, il a connu le succès de son vivant et a laissé une œuvre considérable, des milliers de dessins et plus de deux cents tableaux que les princes d'Europe et les collectionneurs privés s'arrachaient. Ses peintures les plus célèbres sont un Pierrot (anciennement intitulé Gilles) et ses deux Pèlerinages à l'île de Cythère.
    Une des principales sources de renseignements sur sa vie est la biographie rédigée par son ami le comte de Caylus. (Source Wikipédia)

    Les après-midis sur l’herbe, à fumer des cigarettes. Sécher les cours, plutôt que d’attendre que tout s’arête. Je ne suis pas bête. On apprend plus sur les pelouses qu’en essayant de réciter ses récitations par cœur de tête.
    La fête du petit vin blanc (qu’on boit sous les tonnelles). Événement ridicule mais bien réel. Le défilé de majorettes. Sans commentaires. Revivre l’époque des guinguettes. En 1993, il y avait peut-être mieux à faire.

    Le petit vin blanc (Paroles: J. Fréjac - Musique: Borel Clerc (1943) - Interprète: Fernand Gignac)

    Ah ! le petit vin blanc
    Qu'on boit sous les tonnelles
    Quand les filles sont belles
    Du coté de Nogent
    Et puis de temps en temps
    Un air de vieille romance
    Semble donner la cadence
    Pour fauter, pour fauter
    Dans les bois, dans les prés
    Du côté, du côté de Nogent

    Voici le printemps
    La douceur du temps
    Nous fait des avances
    Partez mes enfants
    Vous avez vingt ans
    Partez en vacances
    Vous verrez agiles
    Sur l'onde tranquille
    Les barques dociles
    Au bras des amants
    De fraîches guinguettes
    Des filles bien faites
    Les frites sont prêtes
    Et y'a du vin blanc.

    La fête foraine en face du Monoprix. Sur le parvis de la mairie. Tous les ans pendant la période de Noël.  Les jeux-vidéos d’arcade, Final Fight, Double Dragon, R-type et autres courses de voitures virtuelles. Auto tamponneuses pour draguer les filles des autres collèges. Ces aprèm' affreuses, qu’on préfère qu’elles s’abrègent. J’ai jamais aimé tout ce qui roule ou qui a un volant. Ces moments étaient donc plutôt désagréables, quand on essaye de plaire et qu’on a treize ans.

    Le Pavillon Baltard. Un peu d’histoire.
    Au milieu du XIXè siècle l’Empereur Napoléon III n’aime pas le lourd pavillon de pierre que l’architecte Victor BALTARD a conçu pour les premières Halles de Paris et que les Parisiens surnomment déjà « Le Fort des Halles ». Baltard imagine alors de nouveaux bâtiments, utilisant le fer, la fonte et le verre, dans un esprit résolument novateur. Le projet, moderne et audacieux, enthousiasme l’Empereur et les Halles de Paris vont susciter l’admiration générale. Selon Effel, Baltard ouvre Paris au XXème siècle, Verlaine parle des dentelles de Vulcain… Devenue rapidement célèbre, cette architecture sera maintes fois copiée.
    Cet ensemble de dix pavillons abritait entre autres, des maraîchers, poissonniers, bouchers … Il a été réalisé entre 1852 et 1870 par l’architecte qui meurt en 1874, quatre ans après que le dixième pavillon ait été érigé.
    Mais en 1972, le marché parisien doit s’agrandir, et il quitte ces pavillons que les pouvoirs publics décident de détruire, provoquant de vives contestations. C’est ainsi que le Pavillon n°8, qui hébergeait le marché des œufs et de la volaille, fût conservé afin de sauvegarder un témoignage unique de la première architecture métallique.
    Nogent-sur-Marne, aux portes de la capitale, sera choisie pour sa réinstallation. Le 6 Janvier 1976 la première colonne de fonte du Pavillon Baltard sera posée sur le site de Beauté, là où avait été construit autrefois le château de Charles V. Il sera classé Monument Historique en 1982. (Source : https://www.pavillonbaltard.fr)

    Les mercredis à Rosny 2. Centre commercial avec un cinéma (car le Royal Palace est resté fermé pendant longtemps). Il nous en fallait peu pour être heureux. On regardait simplement les nanas. Sans leur parler. Sans rien acheter. Mais c’était bien. La gare de Rosny Bois Perrier c’est pas loin. Juste deux stations en train.

    Les parties de basket au stade sous la lune. L’époque Mickael Jordan. J’ai perdu le match… sans rancune. Je ne me prenais pas pour Superman.
    Les cours de dessin rue du port.
    Les leçons de piano à la Maison de Jeunes et de la Culture.
    Les premiers joints au Fort.
    Le Délire Squat Possee dans la maison abandonnée. On avait l’impression d’être des durs. On était juste des enfants un peu bornés.


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  • Je n’ai plus confiance.
    Je n’ai plus confiance en personne.
    Je n’ai même plus confiance en moi.


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  • Je crois que j’ai perdu la bataille. Il faut que je m’en aille.
    Comme un général face à ses soldats, je dois abdiquer. Battre en retraite et me retirer. J’ai perdu. Je suis vaincu.
    Je voulais la conquérir. Mais elle est indépendante. Je l’avais oublié. Je dois le dire, je suis sur la mauvaise pente. Je n’ai pas réussi à le tuer. Je ne suis pas maître de ses choix. Je n’ai pas le droit. J’ai essayé de combattre. De rester debout. Dans cet univers noirâtre, je suis un doux. J’ai essayé de ne pas pleurer. De ne pas montrer mes faiblesses. De ne pas montrer mes secrets, ni ma tristesse. J’ai essayé de lui faire peur. J’ai essayé de ne pas lui montrer que j’avais peur. Je ne suis pas fier car je n’ai pas gagné cette guerre. Une de perdue… Mais là c’est fichu. C’est trop dur. Une torture. Alors je rends les armes. Avant de faire couler tes larmes. Il est plus fort que moi. Après ce siège, je n’ai plus qu’à me livrer et rentrer chez moi. J’espère qu’il ne va pas t’exhiber comme un trophée. Comme pour me narguer de n’avoir pas su te garder.

    Je crois que j’ai perdu le combat. Encore une fois. Je ne suis pas Rocky Balboa.
    Comme un boxeur sur le ring. Je vais rester allongé et attendre que la cloche sonne « Ding ! ».
    Je voulais la victoire. K.O. Technique. Le cerveau en compote, le cœur aussi. Je sais tout ce que cela implique. Je voulais jouer la faute, mais je n’ai pas réussi. Je voulais que tu cries mon nom dans le public. Mais cet uppercut de trop ma cloué au sol. Je ne vais pas me relever. En tout cas, pas cette fois. Coup critique. Je ne suis pas une pute. Je ne suis pas une folle. Je ne suis plus celui que tu as aimé. En tout cas, pas cette fois. Tu ne me trouvais pas beau dans mon short rouge et blanc ? Dans ce peignoir avec mon nom en lettre dorée dans le dos ? Je vais rejoindre les perdants. Je sais que tu ne désires plus ces abdominaux. J’aurais dû être plus rapide. J’aurais dû être plus avide. Je ne suis ni Mike Tyson ni Casius Clay. Je sais que ce n’est plus le corps que tu aimais. J’espère que tu regarderas le prochain match en direct. Je sais que ce sport te débecte. Mais regarde-moi encore une fois. Je ne resterai pas longtemps droit.

    Je crois que j’ai perdu la partie. C’est fini.
    Comme un professionnel du poker à Las Vegas. Je vais laisser ma place.
    Je suis bon joueur je me couche. Je donne tous mes jetons. Juste pour t’embrasser sur la bouche. C’est trop long. Le tour est devenu interminable. Je ne vais pas le faire rimer avec « minable ». Je rends mes cartes. Je n’ai en main qu’une paire de 2. Autant reconnaître sa défaite. Je ne me sens pas de bluffer. Je vais attendre que tu partes. Je ne suis pas bon à ce jeu. Il faut que je m’arrête. Je préfère la vérité. Je ne sais pas mentir. Me faire plus beau que je ne le suis. Me cacher derrière mes lunettes de soleil. Cela ne peut plus suffire à te séduire. Je suis surement moins beau que lui. Même si tu dis : « C’est pas pareil ! ». Je n’ai pas de quinte ou de carré. Avant de commencer, j’avais déjà abandonné. J’aurais voulu gagner plein d’argent. T’emmener en voyage. Te combler de cadeaux. Te faire vivre tes rêves d’enfant. Mais je dois tourner la page. Je n’ai plus le Mojo. Je n’ai pas de chance aujourd’hui. Peut-être demain. Tu seras partie avec lui. Tu seras loin.


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