Publié le 8 Mars 2013

J’avoue dimanche je n’ai rien fait. Après être rentré, samedi vers 21h. Après avoir regardé un reportage peu intéressant sur Arte. Après avoir bu « juste une » Carlsberg. Je suis allé me coucher. Sans manger. Je n’avais pas vraiment faim. Tout habillé. Je n’avais pas vraiment besoin de me déshabiller. J’ai bien dormi. J’ai évité de penser.
Je me suis réveillé. Et j’avoue dimanche je n’ai rien fait. Je ne suis pas sorti. Je suis resté sur mon canapé. Je sais que c’est pas bien. Je sais que c’est pas sain. Mais là, j’ai envie de rien. J’ai envie de ses reins. Je n’arêtes pas d’y penser. J’avoue je me suis branlé.
J’ai attendu que la nuit soit tombée. J’ai presque regardé la télé. Je n’ai pas réussi à dormir. Surement pas assez fatigué. Je sens que la semaine va être compliquée.

Lundi, Je retrouve Manu à 9h, avant d’aller travailler. Je n’arrive pas à lui en parler. De toute manière, qu’est ce qu’il y a à raconter ? Il ne comprendrait pas. De toute manière, qu’est ce qu’il y a à comprendre ?
J’ai la tête ailleurs. Il ne dit rien. J’ai un peu de mal à me concentrer. Mais ça ira mieux demain.
J’ai en tête cet entêtement embêtant. Alors je guète et quête sa silhouette tout le temps.
Les yeux rivés sur le portable. Je me sens esclave de cette technologie. J’attends le moindre message. Dès que le téléphone sonne, je souris. Je ne sais pas ce que j’attends. Mais je souris bêtement. Mais ce n’est jamais elle qui me contacte. Il ne faut pas que je craque. Ou si je craque. Il ne faut pas que je manque de tact. Si j’envoie un SMS, il ne faut pas que je la blesse. Je sais qu’il ne faut pas. Alors je me retiens. Mais mercredi, à 23h20, j’ai écrit :

BONNE NUIT MA PRINCESSE
BISOUS

Pas très inspiré sur ce billet doux. Je m’en veux d’avoir écrit un truc aussi cucul. Je m’en veux d’avoir écrit ce SMS. Elle a répondu. Le mobile a vibré un quart d’heure après. Ces 15 minutes ont été très longues.

BONNE NUIT PETIT LOUP
UN PTIT BISOUS

POURQUOI PETIT ?

ALORS UN GROS BISOU
TOUT DOUX
ET CHAUD COMME
UNE COUETTE EN PLUMES

On a échangé comme par téléphones interposés. 3 ou 4 textos. 3 ou 4 messages de quelques mots. Cela suffit pour m’envoyer au paradis. Je flotte quelques instants au milieu des nuages. Je profite de ce moment en attendant le dérapage. Tant que je reste amant, j’évite les scènes de ménages. Avec le temps… Il ne faut pas être chronophage.
On verra bien où on en sera… dans 6 mois.

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Publié le 7 Mars 2013

Le gris est ma couleur préférée.
Je me sens un peu passif de ma vie. Je ne sais pas dans quoi je me suis embarqué. Mais c'est toujours ça de pris. On verra bien où cela me conduit. Cela ne va pas faire beaucoup de bruit. Plutôt l'effet "pétard mouillé". Beaucoup de préparation. Beaucoup d'apréhension. Pour un truc qui ne va pas exploser. Je ne suis pas vraiment sous tension. Mais je ne sais pas trop où elle va m'emmener.

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Publié le 4 Mars 2013

Au lieu de rester là. Debout. A me demander ce que je fais là. A devenir fou.
Je devrais me rendre utile. Sortir en ville. Acheter quelques croissants. Et peut être même du jus d'orange 100% en brique Tetra pak. Je n'aurais surement pas, comme à chaque fois, la motivation de presser, même si elle possède une centrifugeuse électrique. Tout cela me semble trop compliqué.
J'enfile mon pantalon. J'attrappe mon blouson. Je sors. Je me sens bizarre. Comme quelques remords. J'espère que personne ne va me voir. Je pense à ce café. Je le veux fort et noir ! Je marche vers l'épicerie, en regardant mes pieds. Il est tard. Poutant hier soir, nous nous sommes mis au lit relativement tôt. Mais on ne s'est pas endormis. On a attendu un peu. On attendu de ne plus avoir envie. J'ai peut être tort, mais tant que je suis en vie. Je ne veux pas penser à la mort.
Une fois dans les allées, je prends mon temps. Un peu de mal à me retrouver. Difficile de trouver où est rangé le café. Et une fois le rayon atteinds. Il faut encore faire son choix parmi l'éthopien et le colombien. Tant qu'à faire, j'aurais bien pris du Max Havelaar, ou quelque chose d'équitable.

[Apparté] J'ai constaté que beaucoup de marque reprenne le design "Fair Trade". Mais après avoir le et relu l'étiquette. Après avoir parcouru l'ensemble du paquet. Rien n'est indiqué. [Fin de l'apparté]

Après avoir attrapé du grain, du jus, du beurre et de la confiture ( en chemin j'ai changé d'avis, pas de croissants mais des tartines), je me dirige vers la caisse, pour entendre le gérant se moquer de moi car j'achète le petit déjeuner à 13H30. Cela ne sert à rien que je mente. Je regarde mes provisions sur le tapis roulant et je lui fait un sourire. Cet après midi personne ne peut me nuire. Je veux simplement fuir. Me retrouver dans ses bras. Oublier que je n'ai pas le droit. oublier que... je sais pas. Ou peut être que j'en sais trop. Mais quand je suis dans ses draps je me sens beau. Ou peut être pas. Je sais pas... j'y pense pas trop.
Mais je rentre vite.
Arrêt à la boulangerie. 2 baguettes. Non 3. Je ne voudrais pas qu'elle manque. Je ne veux pas être radin. Je veux qu'elle ne manque de rien.
Je rentre presqu'en courant.
Pourquoi j'angoisse. J'ai peur qu'elle dorme encore. Qu'elle se réveille à 15H00 avec une envie de mort. Peur de ne pas être assez fort. Non ! Pas cette fois ! Peur d'être dans une situation délicate. Je pense à ma position. Je baise la femme d'un autre, passons... Le pire dans tout ça c'est que je commence à l'apprécier.

J'arrive devant la porte. Je sonne. Elle m'ouvre. Je monte les escaliers. J'arrive à son étage. Elle m'attends dans son appartement. Dans le couloir, dérrère sa porte entrebaillée.

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Publié le 26 Février 2013

Ils avaient annoncé des orages pour la fin de journée, mais le ciel restait bleu et le vent était tombé. Je me suis levé. Je me suis dirigé vers la fenêtre. J'ai regardé la rue, les toits et les nuages. Je l'ai regardé encore enndormie, allongée sur le lit. Les draps ont glissés, je peux regarder son dos. Son sourire sur l'oreiller. Je ne trouve plus les mots. Je m'assoie. Une semaine que j'avais rencontré Lisa* ? Julia* ? Lucie* ? (un nom en A / Julia c'est pas mal)

On se connaissait un peu avant. On s'était croisés, plusieurs fois, dans plusieurs soirées. On s'était jamais vraiment parlé. on avait jamais vraiment discuter. Je l'aimais bien. Je la trouvais jolie. J'enviais un peu le mec avec qui elle était. Un peu jaloux. Surtout saoul. Mais je n'avais jamais vraiment pensé à elle. Je n'avais jamais vraiment pensé être son amant. Même si je la trouvais belle. Mais ça c'était avant.
C'est l'anniversaire de George. Elle est arrivée tard. Moi, j'étais là depuis trop longtemps. Je ne sais plus l'heure à laquelle elle est arrivée. Et moi non plus.
J'avoue même ne pas me souvenir de ces vêtements. De la façon dont elle était habillée. De la façon dont elle était coiffée. J'ai un peu honte. Quand je bois trop, l'alcool et la mémoire me font défault.
J'ai dansé. Elle aussi. A un instant T. On s'est embrassé. C'est tout ce dont j'ai besoin de me souvenir aujourd'hui. Je simplifie. Je pensais qu'elle était séparée. Sinon je ne l'aurais peut être pas fait. Ou peut être...
La journée d'après a été magique. Un peu romantique. Je me serais cru pays d'Oz. Plus de pensée morose. J'aurais presque pu voir la vie en rose. On a fait l'amour. Comme si c'était la première fois. J'ai été heureux. J'ai attendu ce moment toujours. On la refait 1X 2X 3X. C'était de mieux en mieux.
Et puis elle m'a demandé, si j'avais quelqu'un. Jusque là tout allait bien. Pas envie de tout gâcher. Mais c'était trop tard. Je vais encore me ramasser. J'en ai marre. Mais il fallait y penser avant. Je ne me souviens plus clairement de ses questions. Ni de mes réponses. Je me souviens une gène. Je préfère ne pas y penser. C'est surement ce qu'on s'est dit. Car on s'est embrassés. On s'est levé. On a petit-déjeuné. Et puis on est allé au musée. Parce que c'était le dernier jour de l'exposition Hundertwasser. Je n'étais pas hyper motivé au départ. mais c'était juste du bonheur de partager avec elle ce moment "Art".

Puis il a fallut se laisser. Il a fallut rentrer. Elle m'a raccompagné. On s'est encore embrassé. On s'est dit : "Au revoir". on s'est dit : "RIEN". "Je pars". "C'était bien". "Si tu veux appeler". "Tu peux" "Te sens pas obligé". "Mais tu peux". "On se dit pas à bientôt". "C'est peut être un peu trop tôt".

La Semaine qui a suivie a été étrange. J'ai beaucoup pensé à elle. Je n'ai pas voulu l'appeler. Comme un truc qui dérange. La semaine qui a suivie a été légèrement cruelle. Comme un truc qui démange. Je n'ai pas arèter d'y penser. Mais j'ai attendu. Je n'ai rien fait.
Le vendredi. Il a plut. Je buvais une bière avec *** (Faut que je trouve des noms) le frères de George et son amie. J'ai reçu ce SMS. Son amie a compris, en voyant mes yeux. Comme une étincelle que lui n'a pas vu. Une flamme s'est allumé dans ce bleu, quand je l'ai lu.
G ENVIE DE TE REVOIR
TU VEU PAS VENIR CE SOIR
Je suis venu. J'ai vu. J'ai vaincu.
J'ai aimé ce moment imprévu. J'ai aimé. Ce moment m'a plût. Un vendredi soir comme je n'en avais pas vécu depuis longtemps. Je suis devenu son amant.

Ce matin je me suis réveillé. Elle dort encore. Je pourrais aller faire du café. Un café bien fort.

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Publié le 16 Février 2013

Je ne sais pas quoi faire.
Je ne sais pas ce que j'aurais du faire. Pour te plaire. Je me perds. Parfois je suis fier. De ne pas essayer de te toucher. De me taire. Parfois je m'en veux de ne pas essayer. Peut être même que ça aurait marcher. Et après ? Tu m'aurais peut être laisser t'embrasser. Je ne sais pas où cela nous aurait mené. Mais au moins j'aurais essayé. Je n'aurais pas ces putains de regrets. Et après ?

Je veux une histoire avec des lendemains. Un truc sain. Te prendre la main. Je veux croire qu'on peut voir plus loin. Je veux creer du lien, et si tu veux prends le mien.

Je n'arrive pas à savoir. Si c'était bien de te revoir. Tu es entrée dans la pièce, avec ta petite robe verte. Certes j'ai regardé tes fesses. Je suis resté inerte. Tu étais trop jolie, pour ne pas dire sexy. J'ai eu des dizaines de milliers d'envies. Mais je n'ai rien dit. A part : "Tu me fais craquer. Tu es à croquer. Si on rete ici, je vais avoir envie de t'embrasser". Ou peut être que simplement je l'ai pensé. De peur que cela ne te blesse. Peut être que j'ai juste regardé tes fesses. Avec tendresse.

Je veux une histoire avec des lendemains. Un truc sain. Te prendre la main. Je veux croire qu'on peut voir plus loin. Je veux creer du lien, et si tu veux prends le mien.

J'ai eu envie de toi. J'ai encore envie de toi. J'ai envie de te serrer contre moi. J'ai envie de carresser tes seins. Être doux. T'embrasser dans le cou. Te couvrir de bisous. Glisser mes mains le long de ta colonne vertébrale et attraper tes servicales. Puis poser mes mains sur tes reins. Penser que je peut être un beau brun. Penser que je peux être mignon. Mes lèvres sur les tiennes. Te sentir pleine de frissons. Te sentir en haleine. J'ai envie de pincer tes tétons. Les sentir durcir sous mes doigts. Comme s'il faisait froid. Te sentir te cambrer. Nos langues se rapprocher. Laisser mes mains descendre sur tes hanches et remonter délicatement ta juppe. Je ne suis pas duppe. Pas besoin d'avoir fait des études sup', pour comprendre l'enjeu. Comme un jeu, dans lequel il faut être deux. J'ai envie de te faire l'amour. Garder pour moi ce souvenir. Pour faire court. J'ai envie de t'entendre jouir.

Je veux une histoire avec des lendemains. Un truc sain. Te prendre la main. Je veux croire qu'on peut voir plus loin. Je veux creer du lien, et si tu veux prends le mien.

Je ne veux pas te voir t'éloigner. Je veux te courir après dans la rue. Te rattraper. T'expliquer que tu me plaît. Que tu me fait trop d'effet. Mais je me suis encore retenu. J'ai été content de ta venue. De t'avoir revu. J'ai pas encore bu et déjà j'en peux plus. Putain qu'est ce que tu m'as plût.
Si seulement l'histoire était terminée. Je pourrais tout bêtement t'emmener au ciné. Mais je ne veux pas te miner. Je suis souple. Je ne veux pas forcément être en couple. Mais je ne veux pas être l'amant. Celui qui ment. Il ne faut pas haluciner. A quoi tout cela va rimer. Je préfère frimer. Même si c'est un peu trop compliqué. Je suis peut être un trop impliqué.
Je vais te regarder partir. Je ne sais pas ce que je vais écrire. Il faut en finir. Je n'ai plus rien à dire aujourd'hui. Tant pis.

Je veux une histoire avec des lendemains. Un truc sain. Te prendre la main. Je veux croire qu'on peut voir plus loin. Je veux creer du lien, et si tu veux prends le mien.

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Publié le 13 Février 2013

Tu as l'air bien. Tu sembles heureuse. C'est surement rien. C'est surement mieux.
Tu as l'air de t'épanouir. Tout ça n'a pas l'air de te nuire. C'est pas facile à écrire. Encore moins à dire. Encore moins à vivre. Tu as l'air de suivre.
Ton chemin est surement encore parsemé d'enbûches. Mais pour l'instant c'est moi qui trébuche. Si la vie appartient à ceux qui se lèvent tôt. Alors je risque de ne pas en prendre de trop. Toi tu te lèves. Tu fais de jolis rêves. Moi je crève. De ne pas pouvoir ou vouloir t'appeler. Il faut que quelqu'un m'achève. Avant de craquer et t'envoyer un sms. Dans un moment de détresse. Un qui dit : "TU ME MANQUES J AI ENVIE DE TE REVOIR J AI ENVIE D ENTENDRE TA VOIX". Un qu'on écrit un peu saoul un soir. Qu'on regrette 1/4 de seconde après avoir appuyer sur ENVOI.
Toi tu as l'air bien. Tu as un beau sourire. Tu sembles légère. Rien. Tu as l'air bien. Ca fait plaisir. Et ça fout un peu mes nerfs. Tu as l'air de t'en sortir. Au moins pas trop mal. Ca fait plaisir même si je râle.

A voir : Si tu savais comme ça me coûte. De ne pas te dire qu'ensemble ça sera mieux. Que tous les deux on sera heureux.
Ne pas te dire que je veux te serrer contre moi. T'emmener au 7éme ciel. Te serrer dans mes bras. Te dire encore une fois que tu es belle.

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Publié le 4 Février 2013

Tu m'avais prévenu. Ne t'attaches pas. C'est pas comme si ce n'était pas prévu. C'est pas comme si je ne l'avais jamais lu. Je ne peux pas dire : "Ah merde, j'avais pas vu !". Je ne peux pas dire : "Si javais su...".

J'ai encore fait des plans sur la comète. Je suis un peu bête. Envie de visiter une autre planète. Décrocher la lune pour voir ta tête. Je ne suis pas très futé. Un peu trop long à percuter. Ou simplement un peu buté. Mais là j'ai plus la force de lutter.

Je ne comprend pas tout. Je ne suis pourtant pas encore fou. Tes mots sont doux. Je ne veux pas être relou. Mais je ne comprends pas tout. Je galère à trouver mon chemin. J'aurais voulu te prendre par la main. Et t'emmener je ne sais pas où. Surement loin de tout. Je voulais prendre le train. Sans connaiître ma destination. Me réveiller au p'tit matin. Loin. Alors que là je tourne en rond.

J'ai encore fait des plans sur la comète. Je suis un peu bête. Envie de visiter une autre planète. Décrocher la lune pour voir ta tête. Je ne suis pas très futé. Un peu trop long à percuter. Ou simplement un peu buté. Mais là j'ai plus la force de lutter.

Je pensais que le rôle de l'amant était facile. Avant. Je pensais que peut être avec le temps. Tu pourrais avoir des sentiments. Mais je suis un peu lent. C'est pas comme si tu m'avais dit : "Je t'attends". Mais j'y est cru. Je suis quand même un peu déçu. C'était pas qu'un plan cul. Je me suis accroché dessus. Avant de lâcher prise. Pencher comme la tour de Pise. Et s'écrouler comme... UNE MERDE !

J'ai encore fait des plans sur la comète. Je suis un peu bête. Envie de visiter une autre planète. Décrocher la lune pour voir ta tête. Je ne suis pas très futé. Un peu trop long à percuter. Ou simplement un peu buté. Mais là j'ai plus la force de lutter.

On aurait tout commencer. Pas recommencer. On aurait pu le romancer. Tu aurais été ma fiancée. Là j'm'emballe. Après ces mots, je comprends si tu détalles. REWIND. Je remet la cassette au début. Juste pour te dire que tu m'as plu. Rien de plus. J'aurais aimé te serrer dans mes bras quand il a plu. STOP. Peut être encore une fois te dire que t'est belle. Que je décrocherais si t'appelles. Même si je ne veux pas être ton ami. Ce rôle est vraiment trop pourri. EJECT. Prendre la sortie de secours. Faire le sourd. Le faire pas amour. Ou pour ne ps perdre la face. Nique sa race ! J'étais pas le premier en classe. Mais maintenant je suis en place !!! PLAY. Continuer sa route. De toute manière qu'est ce que j'en ai à foutre. RIEN. Je ne vais pas me mettre la tête dans un four. Même par amour.

J'ai encore fait des plans sur la comète. Je suis un peu bête. Envie de visiter une autre planète. Décrocher la lune pour voir ta tête. Je ne suis pas très futé. Un peu trop long à percuter. Ou simplement un peu buté. Mais là j'ai plus la force de lutter.

J'ai pas grand chose à t'apporter. Cette histoire aurait surement avorter. C'est pas comme siquelquechose avait commencé. Je me suis laissé influencé. Je vais prendre un peu de recul. Rester quelques temps dans ma bulle. Ne pas dire je suis trop nul. J'avais rien pour toi. Quelques doutes. Combien ça coûte ? Quelques mots sympas. Ceux là même que tu redoutes. J'aurais pas été là. Quand je pars, je pars loin. Je suis surement trop perméable. Ne pas dire je suis un incapable. Même si je ne pète pas un cable. Je suis insupportable.

J'ai encore fait des plans sur la comète. Je suis un peu bête. Envie de visiter une autre planète. Décrocher la lune pour voir ta tête. Je ne suis pas très futé. Un peu trop long à percuter. Ou simplement un peu buté. Mais là j'ai plus la force de lutter.

Je ne connais pas la fin. Peut être reprendre le train. Dans l'autre sens. Tirer une carte CHANCE. J'ai rendu toutes mes cartes, je n'ai plus d'atoûts. Mais je tiens le coup. Sur un coup de bluff, je peux encore raffler la mise. T'inquiètes pas pour moi je vais trouver la terre promise.

J'ai encore fait des plans sur la comète. Je suis un peu bête. Envie de visiter une autre planète. Décrocher la lune pour voir ta tête. Je ne suis pas très futé. Un peu trop long à percuter. Ou simplement un peu buté. Mais là j'ai plus la force de lutter.

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Publié le 26 Novembre 2012

J'ai envie de passer du temps avec elle.
J'ai envie de ne pas me passer d'elle.
J'ai envie de faire mon passé, mon présent, mon futur avec elle.
J'ai envie de repasser mes chemises pour elle.
J'ai envie d'amasser des souvenirs avec elle.
J'ai envie de regarder passer les dimanches avec elle.
J'ai envie d'être tracassé, angoissé pour elle.
J'ai envie d'être fracassé sans elle.
Je n'ai pas envie de me débarrasser d'elle.
J'ai envie d'être embarrassé pour elle.
J'ai envie d'être embrassé par elle.
J'ai envie d'être agacé par ces petits défauts à elle.
J'en ai assez d'attendre après elle.
J'ai envie d'effacer tous les mots déplacés que j'ai eu pour elle.
J'ai envie de merdasser et le faire pour elle.
J'ai envie de classer tout ces vilain dossier pour elle.
J'ai simplement envie de passer du temps avec elle.

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Publié le 31 Octobre 2012

1er novembre

métro Pont Marie

 

Mais il faut bien rentrer ce soir. Ce soir il pleut. S'il pleut le 1er novembre, c'est simplement pour nous rappeler que c'est le jour des morts.

Je rentre. Je vais aller prendre mon métro. La nuit est tombée tôt ce soir. Avec le changement d'heure... je ne sais pas trop où j'en suis.

Je crois que je suis en train de tomber amoureux. Ca sent pas bon. Ca sent le sapin.

Il faut se reprendre. On est seulement le 1er novembre.

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Publié le 2 Octobre 2012

Le pire dans tout ça
En fait
C'est que tu me plaît
Enfin je crois.

Je ne me souviens pas de tout. J'étais saoul. C'est un peu flou. Je me souviens te regarder danser. Discuter un peu. Et puis plus rien. Je me souviens t'apprécier, sentir une réciprocité dans tes yeux. C'était bien. Je me souviens t'embrasser, dans une temporalité où tout s'est arrêter. Ils sont bleus.
Mes souvenirs reviennent doucement. Dans ce moment en suspens. Nous sommes sur une terrasse. Je te tiens dans mes bras. Les étoiles au dessus de nous. Peut être qu'il n'y avait pas d'étoiles. Je ne les regardais pas. Je te regardais.. toi. Je me souviens du décor autour de nous qui tourne. (Comme dans Un homme et une femme). Comme dans un film, ou l'héroïne tourne dans une valse folle, et la salle de bal, avec ses moulure et ses lustres tourne derrière elle, un plan fixe cadrant son sourire ravi. Je me souviens mes mains sur tes hanches. Je me souviens te regarder. Je me souviens perdre la notion d'espace, après avoir perdu celle du temps. Je souviens redescendre l'escalier. Pas encore de mon nuage. Je me souviens partir comme un voleur. Je me souviens ne pas vouloir dire « Au revoir ».
Je ne me souviens pas arriver devant ton appartement. Je me souviens t'enlasser dans l'escalier. T'embrasser sur le palier. Je me souviens rentrer. Je me souviens m'endormir dans tes bras. Je me souviens de ta tête posée sur mon épaule.  De tes yeux qui se ferme. Les miens aussi. Je me souviens me laisser aller. Je me souviens ne pas me forcer. Profiter. M'endormir à tes côtés.

Le pire dans tout ça
En fait
C'est que tu me plaît
Enfin je crois.

Je me souviens me réveiller. Ta tête toujours posée sur mon épaule. Mon bras autour de ton cou. La douceur de ta joue sur moi. Je me souviens regarder tes paupières s'entrouvrir. De ton sourire, quand tu m'as regardé. Je me souviens de cet échange sans mot. Je me souviens me perdre. Ils sont bleus.
Je me souviens de la chanson d'Adjani. « Je suis tombé au fond la piscine » Le bonheur me plaçant dans un état second... dans état proche de l'Ohio.
Je me souviens de la lumière qui traversait la chambre. Je me souviens de tes questions. Je ne me souviens pas de mes réponses. Nous nous sommes enfermés, cachés sous les draps. Afin que personne ne puisse nous retrouver. Allongé l'un sur l'autre. Ce drap au dessus de ta tête. Une image comme dans un film en Technicolor Ton rire comme celui d'un enfant. Profitant de ces derniers instants de jeu. Je me souviens te serrer fort contre moi. Je me souviens ne pas vouloir te relâcher. Je me souviens une pensée triste. Il va falloir tout arrêter. Je me rappelle ne pas vouloir y penser.

Le pire dans tout ça
En fait
C'est que tu me plaît
Enfin je crois.

L'après midi s'est écoulé. Le temps passe trop vite. Comme une bonne cuite et oublier après minuit. Nous n'avons pas encore déjeuner. Le temps s'est assombrit. Il pleut. Et tes yeux sont toujours bleus.
Simplement en regardant par la fenêtre, nous comprenons que nous n'avons pas besoin d'aller dehors. Un temps à manger des banana pancakes... ou des œufs à la coque.
Café
Jus d'orange
bacon grillé
Et peut être même un croissant
Je me souviens avoir envie de rester au lit, décrocher le téléphone, et demander : « Un petit déjeuner continental, s'il vous plaît, pour la chambre 13 ». Mais nous ne sommes pas à l'hôtel.

[ à suivre ]

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Rédigé par supersly

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